Épatage

Epatage

Vidocq, 1837 : s. m. — Embarras.

Épatage

Delvau, 1866 : s. m. Action d’éblouir, de renverser quelqu’un les quatre pattes en l’air par la stupéfaction ou l’admiration. Argot du peuple. On dit aussi Épatement.

France, 1907 : Étonnement.

Épatage (faire de l’), épate (faire de l’)

Larchey, 1865 : Vouloir en imposer par un grand étalage.

As-tu fini tes épates avec ta pelure de velours de coton.

(Les Cocottes, 1864)

Ces jeunes troupiers font de l’épate, des embarras si vous aimez mieux.

(Noriac)


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