France, 1907 : « Il est quelquefois nécessaire au grec de connaître une carte dans le jeu. Avec une prestesse extrême, il ouvre, d’une seule main, à l’aide du petit doigt, le jeu à l’endroit où se trouve cette carte et, d’un coup d’œil rapide, en prend connaissance. Ce mouvement, prompt comme l’éclair, ne peut être aperçu des joueurs, parce qu’il est fait en gesticulant, et que le dos des cartes est tourné de leur côté. C’est ce qui s’appelle la carte à l’œil. »
(Robert-Houdin, Tricheries des grecs)
