Rigaud, 1881 : Arabe, — dans le jargon de nos soldats d’Afrique.
Eh l’arbi ! combien ta viande ?
(Ant. Camus, Les Bohèmes du drapeau)
Arbi
Rigaud, 1881 : Arabe, — dans le jargon de nos soldats d’Afrique.
Eh l’arbi ! combien ta viande ?
(Ant. Camus, Les Bohèmes du drapeau)
Arbi, arbico
France, 1907 : Arabe et, par extension, ancien soldat d’Afrique.
C’était des turcos, ses hommes, un bataillon de grands arbis dégingandés, troupiers finis, ivrognes et chapardeurs, tous vieux soldats, beaucoup avec des brisques rouges sur leurs vestes bleu de ciel.
(Paul Bonnetain, En Campagne)
Chasseurs, la tribu est rasée,
Les arbis sont pincés ;
Pinçons les dératés
Qui voudraient nous escoffier.
Élégant chasseur,
Monte avec ardeur
Au haut de la montagne ;
Le Bédouin est là,
Il t’ajustera,
Mais il te ratera.
(Chanson d’Afrique)
Arbif
Halbert, 1849 : En colère.
Delvau, 1866 : s. m. Homme violent, en colère, qui se rebiffe. Même argot [des voleurs].
La Rue, 1894 : En colère.
France, 1907 : « Homme violent, en colère, qui se rebiffe. » (Alfred Delvau) ; argot des voleurs.
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