Delvau, 1864 : Employé dans un sens obscène pour accorder ses faveurs à un homme.
Tu as eu des bontés pour lui, ça prouve ton bon cœur.
(Voisenon)
Une femme sensible se décide difficilement à laisser pendre un homme pour qui elle a eu des bontés.
(Pigault-Lebrun)
Ayez des bontés pour moi, et mademoiselle Hortense est mariée.
(H. de Balzac)
