Avoir quelqu’un
Avoir quelqu’un
Delvau, 1864 : Avoir un entreteneur, un miché, quand on est fille ; avoir une maîtresse, être la maquereau d’une fille, quand on est homme — sans préjugés.
J’ai pas d’amant… veux-tu me l’êt’ ?… — Non. — Tas quéqu’un ?… — Oui ?… — N’en parlons plus.
(Henry Monnier)
Voilà ce qu’une femme qui se sent poursuivie devrait se dire à elle-même, à tous les moments du jour : Un tel me suit, il me cherche, je le trouve partout ; donc il veut m’avoir et me mettre sur sa liste.
(La Popelinière)
Une duchesse à l’œil noir
L’an passé voulut m’avoir.
(Béranger)
Avoir quelqu’un à la bonne
Virmaître, 1894 : Être très camarade, ne jamais se quitter, vivre comme deux frères (Argot du peuple).
Avoir quelqu’un dans l’sang
Rossignol, 1901 : Est l’aimer passionnément.
Avoir quelqu’un dans le sang
Virmaître, 1894 : Aimer violemment (Argot des filles).
Avoir quelqu’un quelque part
Rigaud, 1881 : Mépriser quelqu’un profondément, se moquer complètement des observations de quelqu’un. Les variantes sont : Avoir quelqu’un dans le derrière, avoir quelqu’un dans le cul.
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