Delvau, 1864 : Se dit d’une femme qui a de belles fesses, une Parisienne callipyge, — naturellement ou artificiellement.
Elle a une crane giberne, ton adorée, faut lui rendre justice : tout est à elle, dis ?
(Charles Monselet)
Avoir une crane giberne
Delvau, 1864 : Se dit d’une femme qui a de belles fesses, une Parisienne callipyge, — naturellement ou artificiellement.
Elle a une crane giberne, ton adorée, faut lui rendre justice : tout est à elle, dis ?
(Charles Monselet)
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