d’Hautel, 1808 : Faire le blèche. Signifie manquer de fermeté, reculer dans une affaire d’honneur, être poltron.
C’est un blèche. Pour, c’est un poltron, un lâche dont on ne doit rien attendre.
Rigaud, 1881 : Laid, désagréable. — Faire blèche, amener un coup nul. (L. Larchey)
Rossignol, 1901 : Vilain. Une chose ou personne vilaine est blèche.
Hayard, 1907 : Laid, mal tourné, disgracieux.
France, 1907 : Mauvais, médiocre ; du vieux mot blaiche, mou, paresseux. Faire banque bléche, ne pas recevoir de salaire ; faire blèche, perdre au jeu.
