Delvau, 1864 : La nature de la femme, que l’homme place sur la tête de son priape à la grande satisfaction de celui-ci. Il y a des bonnets pour toutes les têtes et des têtes pour tous les bonnets.
Ma Lisa, ma Lisa, tiens bien ton bonnet.
(É. Debraux)
Tu vas me dire, je le gage,
Que la chaleur de ton bonnet
Fera transpirer son… visage.
(Guillemé)
Un bonnet à poil, je te jure,
Aujourd’hui ferait son bonheur ;
Pour faire admirer sa tournure,
Coiffe mon petit voltigeur.
(Guillemé)
Mon ourson ne serait plus guère ;
Car, comm’ disait notre aumônier :
J’connais c’pays qu’on prône,
Novi, Florence, Ancône ;
Mais l’Italien, peu guerrier,
Rarement coiffe — un bonnet d’guernadier.
(Henri Simon)
