Boulanger

Boulanger

d’Hautel, 1808 : On appelle un garçon boulanger, un Mitron.

Bras-de-Fer, 1829 : Diable.

Vidocq, 1837 : s. m. — Le diable.

Halbert, 1849 : Le diable.

Larchey, 1865 : Diable (Vidocq). — Il vous met au four de l’enfer.

Rigaud, 1881 : Le diable. Il enfourne les âmes des damnés.

France, 1907 : Diable, Les voleurs disent dans le même sens : boulanger des âmes. Charbonnier, par antiphrase. Remercier son boulanger, mourir ; argot populaire.

Boulanger (le)

La Rue, 1894 : Le diable.

Virmaître, 1894 : Le diable (Argot des voleurs).

Hayard, 1907 : Le diable.

Boulanger des âmes

Delvau, 1866 : s. m. Le diable, — dans l’argot des voleurs.

Boulanger qui met les âmes au four (le)

Virmaître, 1894 : Le diable qui fait cuire les gens en enfer (Argot des voleurs).

Boulangers de l’impératrice

Merlin, 1888 : Autrefois Pénitenciers — par allusion à leur tenue de couleur grise.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique