Delvau, 1866 : s. m. Domestique mâle. Même argot [des voleurs].
Virmaître, 1894 : Domestique mâle. Il garde la cambrouse (Argot des voleurs).
Cambrou
Delvau, 1866 : s. m. Domestique mâle. Même argot [des voleurs].
Virmaître, 1894 : Domestique mâle. Il garde la cambrouse (Argot des voleurs).
Cambrou, -ouze
Vidocq, 1837 : s. — Domestique, servante.
Cambrou, cambrouse
Larchey, 1865 : Serviteur, servante (Vidocq). — Corruption de l’ancien mot : cambrier ; valet de chambre. Chambrière est resté.
Cambrou, cambroux, cambrouse
France, 1907 : Serviteur, servante ; argot des voleurs. Cambrouse signifie prostituée, dans l’argot des faubouriens.
Cambrouse
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Servante, cuisinière.
Clémens, 1840 : Campagne.
Larchey, 1865 : Campagne (Vidocq). — Du latin campus : campagne. — Cambrousier : Voleur de campagne (id.). — V. Garçon.
La rousse pousse comme des champignons, et même dans la cambrouse, ils viennent vous dénicher.
(Patrie du 2 mars 1852)
Delvau, 1866 : s. f. Gourgandine, — dans l’argot des faubouriens, qui se rencontrent sans le savoir avec les auteurs du Théâtre-Italien.
Rigaud, 1881 : Campagne. Cambrousier, paysan, — dans le jargon des marchands forains.
Rigaud, 1881 : Pensionnaire d’une maison de tolérance, — dans l’ancien argot.
Rossignol, 1901 : Campagne. Celui qui est né ou qui habite la campagne est un cambrousier.
Cambrouse ou cambrousse
France, 1907 : Campagne, banlieue.
— Nous ne travaillons plus dans le bois de Boulogne depuis longtemps… il y a trop de surveillance… On a trop parlé de nous dans les journaux… Si nous avons fait aujourd’hui cette ballade à la cambrouse (partie de campagne), c’est qu’il fallait veiller au grain…
(E. Lepelletier, Les Secrets de Paris)
Cambrouser
Fustier, 1889 : Servir comme domestique. (Richepin)
La Rue, 1894 : Servir comme domestique.
Cambrousier
Halbert, 1849 : Homme de province.
Delvau, 1866 : s. m. Brocanteur, — dans l’argot des revendeurs du Temple.
Rigaud, 1881 : Ouvrier peintre-vitrier attaché à un petit établissement de peinture-vitrerie, dans le jargon des peintres en bâtiment.
Rigaud, 1881 : Revendeur qui tenait un peu de tout, — dans l’ancien argot du Temple. Le cambrousier a été le précurseur du brocanteur.
Rigaud, 1881 : Voleur de campagne, — dans l’ancien argot.
Virmaître, 1894 : Escarpe qui vole tout ce qui lui tombe sous la main en parcourant la France. Ce nom lui vient de ce qu’il opère dans les cambrousses (maison) (Argot des voleurs).
Rossignol, 1901 : Paysan, provincial.
Hayard, 1907 : Charlatan.
France, 1907 : Voleur de campagne ou brocanteur.
Cambrousière
Halbert, 1849 : Femme de province.
Cambrousiers
Larchey, 1865 : « C’est ainsi que les marchands forains nomment les paysans. »
(Privat d’Anglemont)
Cambrousse
Delvau, 1866 : s. f. Banlieue, campagne, — dans l’argot des voleurs. Ils disent aussi Camplouse.
Cambrousse, camplouse
La Rue, 1894 : La campagne.
Cambroux
Halbert, 1849 : Domestique mâle.
Rigaud, 1881 : Valet de chambre, garçon d’hôtel. — Cambrouse, femme de chambre. — Mastroc de cambrouse, aubergiste.
Cambrouze
Vidocq, 1837 : s. f. — Province.
Cambrouzier
Vidocq, 1837 : s. m. — Voleur de campagne.
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