d’Hautel, 1808 : Ses grandes chaleurs sont passées. Se dit d’un homme impétueux et ardent qui a jeté tout son feu ; d’une personne dont l’âge a ralenti les passions et l’activité.
Couvrez-vous, la chaleur vous est bonne. Se dit par ironie d’un homme incivil et grossier, qui ne se découvre pas, même devant les personnes qui commandent le respect.
Chaleur
Chaleur
Chaleur !
Fustier, 1889 : Exclamation qui sert à marquer la surprise, le mépris, l’intention de ne pas faire telle ou telle chose. S’emploie toujours ironiquement ; elle est synonyme de Maladie ! ou de ça ne serait pas à faire !
Dans le Casino susdit, on jouerait le baccarat et les dames seraient admises ! Oh ! chaleur !
(Le Joueur, 1881)
France, 1907 : Exclamation populaire qui marque la surprise, le doute ou une admiration moqueuse.
Chaleur (être en)
Delvau, 1864 : Avoir envie d’homme lorsqu’on est femme, de femme lorsqu’on est homme, — et de chienne lorsqu’on est chien.
De sa fécondité la cause
S’explique en y réfléchissant !…
Il est clair pour l’observateur
Qu’il doit toujours être en chaleur.
(Louis Protat)
Argot classique, le livre • Telegram