Comte

Comte

France, 1907 : Niais ou compère.

Comte de canton

France, 1907 : Geôlier.

Comte de caruche

Halbert, 1849 : Porte-clefs.

Delvau, 1866 : s. m. Porte-clés, — dans l’argot des voleurs, qui se plaisent à occuper leurs loisirs forcés en s’improvisant les Borel d’Hauterive de leur prison.

Rigaud, 1881 : Geôlier. — Comte de castu, infirmier, — dans l’ancien argot.

Comte de caruche ou de garuche

France, 1907 : Geôlier.

On suit leurs pas, on cherche à savoir où ils ont passé la nuit du crime, et, si les présomptions prennent de la consistance, on les arrête aussitôt et on les conduit, comme ils le disent en argot, auprès du comte de Garuche.

(Armand Durantin)

Comte de castu

France, 1907 : Infirmier. Castu est l’hôpital. On dit aussi conce de castu.

Comte de Gigot-fin

Delvau, 1866 : s. m. Beau mangeur, — dans l’argot du peuple, qui ne craint pas de créer des types comme Molière et d’anoblir des vilains comme Napoléon.

Comte de la caniche

anon., 1827 : Geôlier.

Comte de la carruche

Vidocq, 1837 : s. m. — Geolier.

(Le Jargon, ou Langage de l’Argot moderne)

Comte du canton

Halbert, 1849 : Un geôlier.

Delvau, 1866 : s. m. Geôlier, — dans l’argot des voleurs.

Comte en blanc

France, 1907 : Compère de bonneteur.

Comte, contre

La Rue, 1894 : Complice.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique