Rossignol, 1901 : Embêter, ennuyer. Au lieu de dire à un ami : « Tu m’embêtes », on dit : « Tu m’coures, as-tu bientôt fini de m’courir. »
Coure
Coure
Courée
France, 1907 : Cour commune à plusieurs habitations.
Courent toujours (les)
Merlin, 1888 : Voyez Vitriers.
Courer (la)
Rigaud, 1881 : Ennuyer. — Tu me la coures, tu m’ennuies.
Courer (se)
Rigaud, 1881 : Se garer ; prendre des précautions, — dans le jargon des voleurs.
La Rue, 1894 : Se garer ; prendre des précautions.
France, 1907 : Se sauver.
Coureur
Delvau, 1864 : Libertin, — parce qu’il court après toutes les femmes, comme un chien après toutes les chiennes.
Delvau, 1866 : s. m. Libertin, — dans l’argot des bourgeois.
Coureuse
d’Hautel, 1808 : Nom injurieux que l’on donne à une prostituée, à une femme qui cherche les aventures galantes.
Ansiaume, 1821 : Plume à écrire.
Prêtes-moi ta coureuse pour broder ma babillarde.
Delvau, 1864 : Femme libertine qui court volontiers après les porte-queue, soit parce qu’elle y trouve son plaisir, soit parce qu’elle y trouve son intérêt.
Une fille inconnue, qui fait le métier de coureuse.
(Molière)
Delvau, 1866 : s. f. Fille ou femme qui a plus souci de son plaisir que de sa réputation et qui hante plus les bals que les églises.
Delvau, 1866 : s. f. Plume à écrire, — dans l’argot des voleurs.
Rigaud, 1881 : Machine à coudre, — dans le jargon des voleurs.
France, 1907 : Fille ou femme de mauvaise vie.
France, 1907 : Machine à coudre.
France, 1907 : Plume à écrire. Elle court sur le papier.
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