Crevé, petit-crevé

Crevé, petit-crevé

Rigaud, 1881 : Jeune efféminé d’une maigre élégance.

À plusieurs époques on a observé qu’une certaine partie de la jeunesse affectait des airs d’épuisement, s’efféminait dans le langage et se livrait à la folie en toussant… Les petits-crevés n’affectent rien. Ils sont bien réellement crevés… Leur voix est nasillarde, leurs muqueuses sont pâles, signes de constitution épuisée et refaite par l’iode.

(Nestor Roqueplan)

Crève-faim. Engagé militaire. On dit communément au régiment en parlant d’un engagé volontaire : La planche à pain était trop haute.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique