d’Hautel, 1808 : On dit d’un homme qui a des dettes innombrables, qu’Il doit à Dieu et à diable.
Il doit plus d’argent qu’il n’est gros. Manière, exagérée de dire qu’un homme est fort endetté.
Il n’y a point de borne qui ne lui doive un denier. Pour dire qu’un homme est musard, causeur ; qu’il s’arrête à tout bout de champ.
Qui fait ce qu’il peut, fait ce qu’il doit. Signifie qu’on doit savoir gré à quelqu’un de la bonne volonté et du zèle qu’il met à s’acquitter de ses devoirs.
Il doit au tiers et au quart. Pour, il a des créanciers de tout état, de toute condition.
Qui doit a tort. Signifie qu’un débiteur est toujours condamnable quand il ne paye pas ses dettes.
Chose promise, chose due. Pour, il est du devoir d’un honnête homme de tenir inviolablement ses promesses.
Je lui en dois. Pour, je me vengerai de lui dès que l’occasion s’en présentera.
Il croit toujours qu’on lui en doit de reste. Se dit d’un vaniteux, d’un homme très-prévenu de son mérite, et pour lequel on semble ne jamais faire assez
France, 1907 : Compagnon charpentier.
