France, 1907 : Eau-de-vie.
Ils ne mangent pas, l’eau-de-vie suffit à tous leurs besoins animaux. Ils vivent, on ne sait comment : un matin, on les trouve morts au coin d’une borne ou bien au fond de quelque bouge, et personne ne s’inquiète de ce qu’ils sont devenus ; ils ont disparu comme l’insecte qu’emporte la bourrasque sans qu’on s’en émeuve. Il faut un tempérament de fer pour résister aux influences délétères de cette eau de mort qu’on débite aux alentours des barrières.
(A. Privat d’Anglemont, Paris-Anecdote)
