d’Hautel, 1808 : Ce n’est pas l’embarras. Locution adverbiale très-usitée parmi le peuple de Paris, qui l’employe à tort et à travers dans une multitude d’acceptions souvent fort contradictoires.
Ce n’est pas l’embarras, avec de l’argent on peut tout faire. Ce n’est pas l’embarras, on peut bien se passer de lui. Ce n’est pas l’embarras, il fait bien son quelque chose.
Faire son embarras. Pour, faire l’important ; faire beaucoup d’étalage pour peu de chose.
Halbert, 1849 : Drap de lit.
Delvau, 1866 : s. m. pl. Grands airs, manières arrogantes, dédaigneuses, — dans l’argot du peuple. Faire ses embarras. Éclabousser ses rivales du haut de son coupé, — dans l’argot des petites dames.
France, 1907 : Drap de lit.
