Enflaqué

Enflaqué

Halbert, 1849 : Perdu, fini.

Enflaqué (être)

Virmaître, 1894 : Enfermé, emprisonné (Argot des voleurs).

France, 1907 : Ennuyé. Être dans une mauvaise affaire. Être emprisonné ou condamné.

Le lendemain, suivant un usage immémorial parmi les voleurs lorsqu’un de leurs collaborateurs est enflaqué, Vidocq lui envoya une miche ronde de quatre livres, un jambonneau, et un petit écu.

(Marc Mario et Louis Launay)

Enflaquer

Bras-de-Fer, 1829 : Faire arrêter.

un détenu, 1846 : Embarrasser.

Halbert, 1849 : Se perdre.

Delvau, 1866 : v. a. Em… nuyer, — dans le même argot [des faubouriens].

Delvau, 1866 : v. a. Mettre, revêtir, endosser, — dans l’argot des voleurs. Signifie aussi : Arrêter, emprisonner.

France, 1907 : Dénoncer un complice, Empaqueter.

Enflaqueur

France, 1907 : Personnage désagréable, ennuyeux, gênant.

— Encore les enflaqueurs de ce matin ! Tu n’as pas de veine, mon pauvre vieux ! Dis-moi donc ce que c’est ? Le jeune à l’air d’un jobard sournois. Mais l’autre est de la flique, pour sûr.

(Hector France, La Vierge russe)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique