anon., 1827 / Raban et Saint-Hilaire, 1829 / Bras-de-Fer, 1829 : Air important.
Vidocq, 1837 : s. m. — Embarras, plus de bruit que de besogne.
un détenu, 1846 : Avis vantards, air de grand seigneur.
Larchey, 1865 : Fanfaronnades, étalage de grands airs.
Pas d’esbrouffe ou je repasse du tabac.
(P. Borel, 1833)
Faut pas faire ton esbrouffe, vois-tu ! ça ne prendrait pas.
(Cogniard, 1831)
Vol à l’esbrouffe : V. Caroubleur.
Delvau, 1866 : s. f. Embarras, manières, vantardises. Faire de l’esbrouffe. Faire plus de bruit que de besogne.
Rigaud, 1881 : Embarras, jactance. Faire de l’esbrouffe, des esbrouffes, son esbrouffe, faire des es, faire des embarras.
Ce Prussien était donc là, le nez en l’air, lorgnant les bombes lumineuses et faisant son esbrouffe.
(É. de La Bédollière)
La Rue, 1894 : Embarras. Vol à l’esbrouffe, vol à la bousculade. Estourbir à l’esbrouffe, assassiner dans la rue.
Hayard, 1907 : Embarras.
