Rigaud, 1881 : Oreille. — Débrider l’esgourde, esgourder, écouter.
La Rue, 1894 : Oreille.
Hayard, 1907 : Oreilles.
Esgourde
Rigaud, 1881 : Oreille. — Débrider l’esgourde, esgourder, écouter.
La Rue, 1894 : Oreille.
Hayard, 1907 : Oreilles.
Esgourde ou esgourne
France, 1907 : Oreille. Débrider l’esgourde, écouter.
— Je vais te tirer les oreilles, attends !
Mais, agile comme un singe, le gamin s’échappa, zigzaguant derrière les tables.
— De quoi ! cria-t-il, plus souvent que vous me les pincerez mes esgourdes. Mince ! n’avez pas encore les spatules assez longues, hé !
(Paul Pourot, Les Ventres)
Ouvrez vos esgourdes et tenez vos battants…
(Edmond Lepelletier)
Esgourder
Rossignol, 1901 : Écouter.
Hayard, 1907 : Écouter, entendre.
France, 1907 : Écouter.
— Nous sommes au ressort et nous t’esgourdons ! dit Peau-de-Zébi, portant ironiquement la main à sa chéchia comme au temps du bat’ d’Af’ devant le double donnant la consigne.
(Edmond Lepelletier, Les Secrets de Paris)
anon., 1907 : Écouter.
Esgourdes
Rossignol, 1901 / anon., 1907 : Oreilles.
Esgourdes ou esgournes
Virmaître, 1894 : Oreilles. Quand elles sont démesurées on dit : Ah ! quelles feuilles de chou. On dit également : plat à barbe. Les voleurs disent : cliquettes.
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