France, 1907 : Paresse nonchalance ; dérivé de flegme, qui s’écrivait autrefois flemme. Battre sa flemme, tirer sa flemme.
Bien souvent la flemme, la flemme,
Bien souvent la flemme me prend.
(Refrain d’atelier)
Rien n’est sacré pour un tapeur,
Pourvu qu’il tire sa flemme ;
Les refus ne lui font pas peur,
Ni les coups de bott’ de même.
(Héros-Cellarius)
Grâce sans doute aux approches du renouveau, Alphonsine Giresse traversait une période de flemme, de noce et de vadrouille, qui menaçait de s’éterniser. Elle arrivait au bureau à des heures déclarées « impossibles » par la doyenne…
(Albert Cim, Demoiselles à marier)
Vidocq prit la parole.
— En voilà des fainéants ! s’écria-t-il, si vous avez tous la flemme, je vais y aller, moi, chez votre négociante. Je ne vous demande qu’une chose, c’est de me donner son adresse.
(Marc Mario et Louis Launay)
