Frappe

Frappe

anon., 1907 : Voyou.

Frappe-devant

Rigaud, 1881 : Marteau de forgeron.

Bras nus et le frappe-devant à la main, des ouvriers forgent des vélocipèdes.

(Maxime du Camp, Paris, t. III, 1875.)

Frapper

d’Hautel, 1808 : Frapper comme un sourd. Frapper à coups redoublés ; battre quelqu’un à toute outrance.
Elles sont frappées au même coin. Se dit en mauvaise part de deux personnes qui ont les mêmes habitudes, les mêmes défauts ; qui se ressemblent en toute chose.

Frapper au monument

France, 1907 : Mourir.

Frappés

France, 1907 : Pièces de monnaie.

— C’est tout plein de vaches, dans ces quartiers rupins, qui vous demandent où qu’vous rappliquez avec un baluch’… Faut chercher les frappés… Il y en a sûrement dans le comptoir…

(Ed. Lepelletier, Les Secrets de Paris)

Frappeur (esprit)

Larchey, 1865 : Ce mot sert, depuis 1857 environ, à désigner la cause de certains coups qu’on prétend frappés par des esprits invisibles et qu’on s’est imaginé de traduire en langue vulgaire au moyen d’un alphabet de convention. Les esprits frappeurs ont leurs sociétés, leurs journaux et leurs souscripteurs.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique