France, 1907 : Pauvre diable, misérable, qui grelotte sous le froid.
Il suffirait d’ouvrir tous les vastes locaux inoccupés dont la Ville de Paris dispose, le Palais des Machines, le Palais de l’Industrie, pour que tous les grelotteux de la capitale puissent venir s’y chauffer, autour de braseros dont l’alimentation ne coûterait pas cher. Les bicyclistes iraient faire leurs records ailleurs ; ils ont tout l’été et les belles routes de France pour manger des kilomètres.
(Mentor, Le Journal)
France, 1907 : Petit crétin qui suit les modes.
Un grelotteux en habit ronge et en culotte veut entrer au foyer ; l’huissier s’y oppose :
— Les déguisés, dit-il, ne peuvent pénétrer avant 4 heures.
La femme qui nous conte l’anecdote et connaît son monde ajoute dans un style relevé :
— Le grelotteux en était comme une tomate !
(Gil Blas)
