Delvau, 1864 : Refrain de couplets qui sert a gazer les gros mots. Il représente tantôt le vit, tantôt le con, etc., etc.
Auprès de sa jeune épouse,
Un mari peu complaisant
Dans une fureur jalouse
S’écria : Rien n’est plus grand
Que ton lanla landerirali
Que ton lanla landerira
À ce reproche la femme
De ce mari peu galant
Répondit ; Vilain infâme,
Que n’en puis-je dire autant
De ton lanla landerirette,
De ton lanla landerira !
(Anonyme)
