Delvau, 1864 : Ouvrir son cœur, ses cuisses, son cul — et par conséquent le paradis — à un homme.
Elle est réduite aujourd’hui à se livrer au petit Dupré.
(La France galante)
Je hais cette Lais qui trop facilement
Se livre aux premiers mots d’un galant qui la presse.
(E. T. Simon)
Elle a donc fait le serment de ne se livrer, selon la nature, qu’à des nobles.
(A. de Nerciat)
