d’Hautel, 1808 : Oiseau, qui est de la-grosseur du-merle.
Un compère Loriot. Un bon vivant, un réjoui bon temps.
C’est aussi le nom d’une espèce de pustule qui vient aux paupières.
France, 1907 : Baquet de boulanger.
Loriot
d’Hautel, 1808 : Oiseau, qui est de la-grosseur du-merle.
Un compère Loriot. Un bon vivant, un réjoui bon temps.
C’est aussi le nom d’une espèce de pustule qui vient aux paupières.
France, 1907 : Baquet de boulanger.
Loriot (compère)
France, 1907 : Furoncle à l’œil. Appelé ainsi à cause de sa couleur qui tire sur le jaune, du latin aureolus, couleur d’or ; l’article s’est agglutiné avec le substantif, l’oriot est devenu loriot.
On disait autrefois leurieul. On trouve dans l’Évangile des grenouilles, XVe siècle :
Pour pissier entre deux maisons ou contre le soleil, on en gaigne le mal des yeulx qu’on appelle le leurieul.
L…, un artiste très pauvre, a été indisposé.
Il est rétabli et se retrouve au milieu de ses amis.
Quand on lui demande ce qu’il a eu, il répond avec un sourire tristement philosophique :
Le seul mal que l’état de ma fortune me permette sans ironie, un compère-loriot… on a ça à l’œil.
(Ange Pitou)
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