d’Hautel, 1808 : Porte. Terme d’argot.
Brider la lourde. Fermer la porte.
Ansiaume, 1821 : Porte.
La tournante ne débride la lourde, il faut la chomir.
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Porte.
Bras-de-Fer, 1829 : La porte.
Vidocq, 1837 : s. f. — Porte.
(Le Jargon, ou Langage de l’Argot moderne)
Clémens, 1840 / M.D., 1844 : Porte.
un détenu, 1846 : Porte. Boucler la lourde : fermer la porte ; débrider la lourde ; l’ouvrir.
Halbert, 1849 : Porte.
Larchey, 1865 : Porte. — On ne les faisait pas légères jadis et pour cause. V. Bocson, Tremblant. — Lourdier : Portier. V. Lordant.
Delvau, 1866 : s. f. Porte, — dans l’argot des voleurs.
Rigaud, 1881 : Hôtel garni, — dans le jargon des voyous.
Rigaud, 1881 : Porte. — Débrider la lourde, ouvrir la porte, boucler la lourde, fermer la porte.
La Rue, 1894 : Porte. Hôtel garni. Lourdier, portier.
Rossignol, 1901 / Hayard, 1907 / anon., 1907 : Porte.
