Mal Saint-Avertin

Mal Saint-Avertin

France, 1907 : On appelait ainsi autrefois la folie furieuse dans laquelle entrent les alcooliques. Elle avait plusieurs degrés, dit Charles Nisard. Le premier indiquait un simple vice de caractère, comme par exemple celui qui se manifeste chez les personnes gâtées dans leur enfance, et qui s’emportent jusqu’à la fureur à la moindre contradiction. Le dernier degré était l’épilepsie.

Comme on traitait le mariage
D’une maligne et d’un malin,
Un des parents dit : C’est dommage,
Ils se battront soir et matin.
Lors dit un d’entre eux, le plus sage :
Il les faut mettre ensemble, afin
Qu’à tout le moins saint Avertin
Ne puisse troubler qu’un ménage.

(Des Accords des Touches)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique