Mancheur

Mancheur

Rigaud, 1881 : « L’espèce de truqueur dit mancheur s’introduit, sous divers prétextes, chez les gens riches ou qu’il sait généreux, et tâche de les intéresser à ses malheurs réels ou imaginaires. » (Paris-Vivant, Le Truqueur, 1858)

Rigaud, 1881 : « On appelle mancheurs ceux (les saltimbanques) qui n’ont ni baraque, ni tente en toile, mais simplement la permission, de par le préfet ou le maire, de se tordre les membres, de se casser les reins comme ils l’entendent, dans les carrefours, sur les places, au coin des rues ! Pour bureau de recette, ils ont une soucoupe cassée, un vieux plat d’étain. » (J. Vallès)

France, 1907 : Acrobate de rue, ainsi nommé parce qu’il fait la quête ou manche.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique