Marche oblique

Marche oblique

Rigaud, 1881 : Sonnerie qui appelle les cavaliers punis au corps de garde. Ainsi nommée, parce qu’on ne s’y rend pas le cœur léger, mais d’un air piteux, en rasant les murs, en s’effaçant, obliquement.

Marche oblique individuelle

Merlin, 1888 : Ralliement des soldats consignés pour répondre à l’appel. Ils y arrivent isolément, de points divers : des chambrées, de la cantine, quelquefois même d’un café voisin de la caserne. Il faut user de ruse pour rentrer sans être vu, faire maints détours ; de là, marche oblique.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique