Mare

Mare

Rossignol, 1901 : Avoir assez d’une chose ou d’une femme, c’est en avoir son mare.

Maré

Rossignol, 1901 : Signifie : tais-toi, laissez-moi, ça suffit. Cela dépend comment ce mot est employé ; avoir assez d’une chose, c’est en être maré.

Je suis maré du jeu, j’ai joué toute la journée. — Je suis maré de t’entendre récriminer. — Tu ne vas pas en dire davantage, je suis maré de tes observations.

Maré !

Hayard, 1907 : Interjection qui signifie : « Assez ! »

Maré (être)

France, 1907 : Être blasé.

Marécageux (œil)

Larchey, 1865 : Œil voluptueux, à demi-noyé de langueur.

Mais que tu danses bien la galope, Avec ton œil marécageux.

(Chans. Populaire)

Marée

d’Hautel, 1808 : Faire quelque chose malgré vent et marée. Pour dire malgré tous les obstacles, toutes les difficultés qui s’opposent à l’exécution d’une affaire.

France, 1907 : Répulsion, dégoût. Allusion à l’odeur du poisson peu frais.

Marée en carême, mars en carême

France, 1907 : Ces deux expressions proverbiales ont chacune une signification distincte qu’il ne faut pas confondre. Arriver comme marée en carême signifie arriver à propos, comme le poisson en temps de jeûne.
Arriver comme mars en carême, c’est venir régulièrement et comme une chose qui ne manque jamais à époque fixe, ainsi que le mois de mars pendant le carême.

Marer

La Rue, 1894 : Être blasé. Avoir maré, en avoir assez. Marez, assez ! arrêtez !

Mareules

France, 1907 : Grosses guêtres tricotées.

Marez !

France, 1907 : Assez ! arrêtez !


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique