Matois

Matois

d’Hautel, 1808 : Un fin matois, un fûté matois. Pour dire, un homme artificieux, fin, subtil, et rusé.

Vidocq, 1837 : s. m. — Matin.

Delvau, 1866 : s. m. Homme rusé, et même un peu fourbe. On dit aussi fin matois, malgré le pléonasme.

Hayard, 1907 : Matin.

France, 1907 : Matin ; argot des voleurs.

Le condé de Nanterre et un quart d’œil, suivis d’un trêpe de cuisiniers, sont aboulés ce matois à la taule.

(Mémoires de Vidocq)

Matois (le)

M.D., 1844 : Le matin.

Matoise

Delvau, 1866 : s. f. Intrigante, — ou seulement Femme habile à vendre sa marchandise. On dit aussi Fine matoise.

Matoiserie

d’Hautel, 1808 : Finesse, ruse, fourberie.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique