Larchey, 1865 : Cette histoire n’est pas bonne, cet acte est déplaisant. On dit dans le même sens : Je la trouve mauvaise.
Quant à exiger qu’elles comprennent ce qu’elles disent, n’y pensez pas. — Elles la trouveraient mauvaise.
(Les Cocottes, 1864)
Rigaud, 1881 : La plaisanterie est mauvaise, cela n’est pas de mon goût. Locution mise à la mode en souvenir d’un vaudeville de Lambert-Thiboust et Grangé, Le Guide de l’étranger dans Paris (1860), pièce dans laquelle l’un des personnages s’écrie à chaque instant : « Elle est mauvaise. »
France, 1907 : Se dit en parlant d’un mauvais tour, d’une chose désagréable à laquelle on ne s’attendait pas. « Je la trouve mauvaise. »
