Monté (être)

Monté (être)

France, 1907 : Être exalté.

Je ne défends pas ces exagérations de forme, — je les ai en grippe. Littérairement et socialement je les juge mauvaises, pensant que quand on se mêle de parler au peuple, il faut lui faire l’honneur de lui parler comme à un souverain et pas comme à un voyou.
Mais ce garçon est jeune, encore une fois, exalté, avec les belles fougues des débuts. Puis il s’est bourré le cerveau, comme un pistolet trop chargé, avec les sentences de celui-ci, les oracles de celui-là. Bref, il est monté.

(Jacqueline, Gil Blas)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique