Clémens, 1840 : Faire accroire ce qui n’est pas.
Larchey, 1865 : Tendre un piège.
C’est des daims huppés qui veulent monter un coup à un ennemi.
(E. Sue)
Larchey, 1865 : Tromper. V. coup.
La Rue, 1894 : Tromper. Monter un chopin, préparer un vol. Monter la couleur, monter un schtosse, mentir, tromper.
Rossignol, 1901 : Mentir, abuser, tromper.
France, 1907 : Tromper.
— Travailler…! Mais à quoi, je me le demande ! Que sais-tu faire ? De quelle besogne es-tu capable ? Paresseux, gourmand, jouisseur, il te faut la vie facile, toute faite, sans secousses, les petits repas bien préparés, et le chocolat le matin, dans ton lit. Ce n’est pas à moi que tu monteras le coup sur tes capacités !
(Adolphe Mayer, Le Moyen de parvenir)
Il la rencontra par hasard,
Comm’ i’ s’prom’nait sur le boul’vard,
Certain jour qu’il avait la flemme ;
Ell’ lui parut gentill’ comm’ tout,
I’ s’dit : « J’m’en vais lui monter l’coup ;
J’m’en vais lui fair’ gober que j’l’aime »
(Georges Mys)
