Palper

Palper

d’Hautel, 1808 : Palper les écus. Aller recevoir de l’argent ; aimer à toucher, à compter des écus.

Larchey, 1865 : Toucher de l’argent (d’Hautel, 1808).

Delvau, 1866 : v. a. et n. Toucher de l’argent, — dans l’argot des employés.

Rigaud, 1881 : Recevoir de l’argent, toucher ses appointements, — en terme de bureaucrate.

Rossignol, 1901 : Toucher. — « Laisse-moi te palper, voir si tu n’as pas mon tabac. » — « j’ai palpe mes appointements. »

France, 1907 : Recevoir, toucher de l’argent. « Palper de la galette, des monacos. » Argot populaire ; en béarnais, palpar.

Palper (pouvoir se)

Fustier, 1889 : Ne pas obtenir ce que l’on désire. C’est une variante de pouvoir se fouiller. (V. ce mot au Dictionnaire)

C’est pour ça que vous m’avez fait monter ? Ah bien ! Vous pouvez vous palper, par exemple !

(Événement, octobre 1885)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique