Peinturlure

Peinturlure

Delvau, 1866 : s. f. Mauvaise peinture, — dans l’argot du peuple.

France, 1907 : Mauvais tableau.

Peinturlurer

Delvau, 1866 : v. a. et n. Barbouiller une toile sous prétexte de peindre.

France, 1907 : Barbouiller, peindre médiocrement ou mal.

Et que Bouguereau, ce grand homme,
Peinturlure, comme en se jouant,
Des chromos pour sucres de pomme
Qu’on trouve au buffet de Rouen ?

(Jacques Rédelsperger, Nos ingénues au Salon)

Peinturlurer (se)

Delvau, 1866 : Se maquiller.

Peinturlureur

Larchey, 1865 : Mauvais peintre. — On emploie le verbe Peinturlurer.

Delvau, 1866 : s. m. Barbouilleur, mauvais peintre.

France, 1907 : Mauvais peintre. « La plupart des peintres soi-disant indépendants ne sont que des peinturlureurs. »


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique