Pente

Pente

d’Hautel, 1808 : Pour, fredaine, farce, tour de jeunesse.
Se donner des pentes. Prendre des airs, des tons au-dessus de sa condition ; dépenser plus que les moyens ne le permettent ; se choyer, se dorlotter.

Halbert, 1849 : Poire.

France, 1907 : Poire ; argot des voleurs. La poire, par son poids, pend plus que tout autre fruit sur l’arbre.

Pente (avoir une)

Larchey, 1865 : Être ivre à trébucher sur un terrain plat comme si on rencontrait une pente brusque.

Delvau, 1866 : v. a. Être gris ou commencer à se griser, — dans l’argot des faubouriens.

France, 1907 : Être ivre ; argot populaire.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique