Pitre

Pitre

Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Paillasse. Faire le pitre, faire le paillasse ou la parade.

Vidocq, 1837 : s. m. — Paillasse d’escamoteur ou de saltimbanque.

Larchey, 1865 : « Qui ça, Giroflée ! — Notre pitre donc, notre paillasse. » — E. Sue.

Delvau, 1866 : s. m. Paillasse de saltimbanque ; bouffon de place publique. Par extension on donne ce nom à tout Farceur de société, à tout homme qui amuse les autres — sans être payé pour cela.

Rigaud, 1881 : Farceur en chambre ; amuseur de société ; celui qui, dans une réunion, dans un dîner, remplit l’office d’un pitre de foire, fait rire les enfants et qu’on invite parce qu’il coûte moins cher qu’un joujou. — Servir de pitre, amuser les autres en faisant rire de soi.

Pitre de Comme

Rigaud, 1881 : Mot à mot : pitre de commerce. Commis-voyageur. On connaît les plaisanteries rances des voyageurs de commerce, la célébrité qu’ils se sont acquise dans les tables d’hôte.

Pitre du comme

Delvau, 1866 : s. m. Commis voyageur, — dans l’argot des voleurs. Quant ils veulent être plus clairs, ils disent : Pitre du commerce.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique