France, 1907 : Mot des audacieux, et rien n’est plus vrai ; car il est faux que la Fortune vienne trouver l’homme dans son lit. Aux aventureux seuls elle est favorable. Et si souvent on ne la rencontre pas en courant le monde, on a, du moins., la satisfaction d’avoir osé et vécu. C’est ce qu’on devrait prêcher aux jeunes générations françaises trop portées au servilisme administratif et aux carrières abrutissantes et médiocres de la bureaucratie. Les Anglais ont un dicton plus expressif :
Far better to have run and lost
Than never to have run at all.
« Mieux vaut avoir couru et perdu que n’avoir pas couru du tout. »
