Delvau, 1866 : s. f. Le cordon des lumières qui éclairent la scène, — dans l’argot des coulisses. Se dit aussi pour : Théâtre, scène, coulisses. Princesse de la rampe. Actrice. Se brûler à la rampe. Jouer pour soi, — s’approcher trop près du public, sans s’occuper des autres acteurs en scène.
Rampe
Rampe
Rampe (lâcher la)
Larchey, 1865 : Mourir. — Mot à mot : dégringoler l’escalier de la vie.
Ton oncle s’est laissé mourir ? — Le pauvre cher homme ! Il vient de lâcher la rampe.
(Tintamarre)
France, 1907 : Mourir.
Rampe (pomme de)
France, 1907 : Tête chauve.
Rampe (princesse de la)
France, 1907 : Actrice en renom.
Rampeau
France, 1907 : Coup nul ; terme de jeu. C’est le vieux mot rappeau ou réappel déformé, c’est-à-dire le rappel des mises ou enjeux. Pour les joueurs de quilles, faire rampeau, c’est abattre le même nombre de quilles que celui qui en a le plus abattu. On écrit aussi, mais à tort, rampo.
Rampeau !
Delvau, 1866 : Coup nul, — dans l’argot des enfants, lorsqu’ils jouent aux billes ou à la balle. Les vieux joueurs de boule emploient la même expression à propos du second coup d’une partie en deux coups de boule.
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