Rigaud, 1881 : Mèche de cheveux collée aux tempes ; accroche-cœurs ; coiffure distinctive des rôdeurs de barrière, des souteneurs de filles.
Sous des casquettes de soie, sortaient des mèches collées sur les tempes, qu’ils appelaient rouflaquettes.
(Vicomte Richard, Les Femmes des autres)
Fustier, 1889 : Souteneur de bas étage.
La Rue, 1894 : Accroche-cœurs. Souteneur.
France, 1907 : Mèche de cheveux collée sur les tempes. On dit aussi accroche-cœurs et guiches. Les souteneurs, il y a quelques années, portaient tous des rouflaquettes.
Sous l’bord noir et mou d’ma casquette,
Avec mes doigts aux ongu’en deuil,
J’sais rien m’coller eun’ rouflaquette
Tout l’long d’la temp’, là, jusqu’à l’œil.
(Jean Richepin, La Chanson des gueux)
