anon., 1827 : Ceux qui tombent du haut-mal.
Bras-de-Fer, 1829 : Ceux qui tombent du haut mal.
Vidocq, 1837 : Ancien sujet du grand Coësré, qui se mettait un morceau de savon dans la bouche pour simuler celui qui est attaqué d’épilepsie ; on les nomme aujourd’hui Batteurs de dig-dig.
Halbert, 1849 : Ceux qui tombent du mal caduc.
France, 1907 : Faux épileptique ; du vieux provençal sabo, savon, à cause du morceau de savon que ces mendiants imposteurs se mettent dans la bouche pour simuler l’écume de l’épilepsie, Le mot date du XVIIe siècle.
