d’Hautel, 1808 : Après son Dieu, c’est son sauveur. Se dit par ironie de l’amitié, de la tendresse d’une personne pour une autre ; ou du penchant, de l’inclination que l’on a pour quelque chose : telle la passion qu’un joueur a pour le jeu, et un ivrogne pour le vin.
Sauveur
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