Se monter le cou

Se monter le cou

Rossignol, 1901 : Se croire plus que l’on est. — « Je croyais qu’il m’aurait offert 200 fr. d’appointements par mois, je me suis monté le cou. » On dit aussi se monter le job.

Se monter le coup

Larchey, 1865 : S’illusionner.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique