Virmaître, 1894 : Homme qui est toujours prêt à satisfaire une femme gourmande et passionnée (Argot du peuple).
Rossignol, 1901 : Voir rippeur.
France, 1907 : Homme de complexion amoureuse. Vieux tendeur, vieux débauché. Argot populaire.
Très tendeur, il se payait d’autor les plus girondes ouvrières…, et fallait pas qu’une lui résistât, — sinon, du balai !
Ce n’était pas qu’un coq, c’était aussi un cochon : un jour, il appela dans son bureau une ouvrière et, se débraillant, lui mit le marché en main.
(Père Peinard)
Pour les vieux tendeurs qu’assomme
Une ronfle à grippart,
On s’camoufle en p’tit jeune homme,
En tant’ figne-à-part,
Quand l’pant’ a l’doigt dans la miche,
S’i’n’ casque pas gros,
Gare au bataillon d’la guiche !
C’est nous qu’est les dos.
(J. Richepin, La Chanson des gueux)
