Ansiaume, 1821 : Méfiant.
Il faut être tocq, car la vergue est comblée de roussins.
Tocq
Ansiaume, 1821 : Méfiant.
Il faut être tocq, car la vergue est comblée de roussins.
Tocquante
Vidocq, 1837 : s. f. — Montre.
(Le Jargon, ou Langage de l’Argot moderne)
Tocquard
France, 1907 : Méfiant ; argot des grecs.
Le croupier qui se fait le complice d’un grec, prépare non seulement le potage (taille les cartes) que celui-ci doit servir, mais encore il lui désigne les joueurs douillards, les tocquards, les bonnards, les musiciens, les voyeurs, ceux en un mot qu’on peut chambrer…
(Hogier-Grison, Pigeons et vautours)
Tocquerie
Ansiaume, 1821 : Finesse.
Je les entortille, au premier accent je les ébobis tous deux.
Argot classique, le livre • Telegram