France, 1907 : Wagon destiné au transport des troupes à pied et à cheval, appelé ainsi à cause de la rubrique inscrite sur les parois.
Ils descendaient du chemin de fer, tout blancs de la poussière du trente-deux-hommes-six-chevaux, avec des chapeaux de charbonniers, des blouses brodées, des cravates à fleur… des pains sous le bras, des baluchons jetés sur l’épaule, des bouteilles dont les goulots ressortaient hors des poches.
(Georges Courteline, Les Gaités de l’escadron)
