Trotte-menu

Trotte-menu

France, 1907 : Petite servante ; qui fait les commissions : expression berrichonne.

En ce temps-là, Mme Sand avait une cuisinière et une petite trotte-menu, amenées de Nohant. La petite trotte-menu se nommait Éléonore ; c’était une fillette bien éveillée qui ne doutait de rien. On faisait un doigt de cour à sa jolie moue, à ses beaux yeux et à ses belles dents ; mais invariablement elle répondait : « Il est trop tard : j’ai donné mon cœur. »

(Arsène Houssaye)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique