Urle

Urle

Halbert, 1849 : Parloir de prison.

Rigaud, 1881 / La Rue, 1894 : Parloir d’une prison.

Virmaître, 1894 : Parloir de prison. L. L. Ce n’est pas urle qui est en usage, c’est urloir. En effet, les visiteurs sont forcés, à cause des grilles qui les séparent des détenus, de hurler pour se faire entendre et converser (Argot des voleurs). V. Parloir des singes. N.

Hayard, 1907 : Parloir de prison.

Urle, urloir

France, 1907 : Parloir de prison ; argot des malfaiteurs, ainsi appelé parce qu’il faut, à cause de la double grille qui sépare le prisonnier des visiteurs, parler très fort pour se faire entendre.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique